Souliers Rouges

Souliers Rouges

Création 2016

Valse chaloupe tangue sautille !

Hâte-toi petite fille !

Le chemin est long

Mais nous te guiderons…

 

Texte  (Editions Lansman) : Aurélie Namur

Mise en scène :  Félicie Artaud

Chorégraphie : Sophie Leso

Création lumière : Nathalie Lerat

Création sonore : Antoine Blanquart

Scénographie et costumes : Claire Farah

Jeu : Claire Engel / Félicie Artaud

 Yannick Guégan / Julien Testard

 Aurélie Namur / Clémence Viandier

 

Une petite orpheline est adoptée par une femme qui ne supporte pas que la fillette conserve le moindre souvenir de sa mère défunte. Attirée par la couleur favorite de sa mère disparue, la petite fille reçoit d’un mystérieux marchand une paire de souliers rouges. Mais ceux-ci se révèlent maléfiques…

Production

Cie LES NUITS CLAIRES et Cie AGNELLO

 

Coproduction

Les Scènes associées (Espace culturel Ronny Coutteure/Ville de Grenay, Maison de l’Art et de la Communication/Ville de Sallaumines et Centre culturel Arc-en-Ciel/Ville de Liévin). Agglomération Sud Pays Basque. Ville de Cournon-d’Auvergne, Festival Puy de Mômes.

Un spectacle réalisé avec le soutien de la Région Languedoc Roussillon (France), de l’ADAMI et de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Belgique).

En coréalisation avec le Théâtre Dunois (Paris)

 

Soutiens

Festival Turbulences (Namur Belgique). Festival Météores (Bruxelles Belgique). Festival Momix (Kingersheim). Pessac en Scène. Festival A pas contés (Dijon). Le Périscope (Nîmes). Espace d’Albret (Nérac). Ligue de l’Enseignement - FAL 53 . Le Théâtre, scène conventionnée de Laval. Scène Nationale 61. Espace Paul B (Massy). Théâtre Jacques Cœur (Lattes). Centre Culturel des Portes de l’Essonne. Maison des cultures et de la cohésion sociale de Molenbeek (Bruxelles) Avec la participation de L’AIRE - micro espace d’expérimentation (Montpellier)

 

Les compagnies Les Nuits Claires/ Agnello remercient Le théâtre Océan Nord et Michel Boermans pour leur soutien à la création.

"Aurélie Namur, auteure et interprète, s’est attaquée à la cruauté du conte d’Andersen en adoptant un contrepied comique totalement réussi. Sa réécriture, qui n’enlève rien à l’intensité dramatique de l’histoire, prend le parti de l’enfant, lui rendant sa liberté de choisir, sa capacité à rompre avec un destin terrible. Un conte contemporain positif pour trois excellents comédiens, où la danse n’est plus celle de l’enchantement, mais celle d’une pulsion de vie, où les marâtres deviennent mères aimantes, où l’humour joue avec le frisson de la peur”

                                                        Françoise Sabatier-Morel – Télérama (novembre 2016)

photos : Michel Boermans

Dossier

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