Billy la nuit

Création automne 2020
dès 5 ans

Librement inspiré du conte

Ole Ferme-l’œil d’Andersen

 

 

 

Texte et mise en scène : Aurélie Namur

Co mise en scène : Anna Zamore

Avec : Nicolas Pichot et Aurélie Namur

 

Création sonore : Nantho Valentine

Scénographie, lumière : Claire Eloy

Dramaturgie : Yannick Guégan

Construction décor : Ber Caumel

Confection des accessoires : Opus Apus

Costumes : Cathy Sardi

Collaboration artistique : Azyadé Bascunana

Régie générale : Bruno Matalon

 

Diffusion et production : Laure Desmet

Consulting production : My Linh Bui / Kurieuze & cies

Administration : Elisa Cornillac

 

Illustration : TEXU

Dossier

EN PRODUCTION

 

Partenaires : Le Chai du Terral - Saint-Jean-de-Védas / La ville de Pézenas et le centre ressources Molière - Fval Texte en cours  / Résidence au Studio libre - Théâtre des 13 vents, CDN Montpellier

 

Soutiens : Théâtre de la Vista – ville de Montpellier Théâtre Jérôme Savary – ville de Villeneuve-lès-Maguelone / La passerelle - ville de Jacou

 

EN RÉGION PARISIENNE : L‘AMIN THéâTRE - Le TAG, Grigny (coproduction) / Théâtre Dunois (coréalisation) - saison 20-21 (20 représentations)

 

Présentations de projets : Fval Momix / Spectacles en recommandés  Fval à pas Contés, Dijon / Festival Théâtr’enfants, L’Éveil Artistique d’Avignon - Scène conventionnée Art, enfance, jeunesse

Cette nuit, Billy va dormir seule. Son père doit partir travailler, toute la nuit. Mais pour sa fille, il a tout préparé : le repas au frigo, la brosse à dents sur l’évier, et pour l’histoire du soir, Billy n’aura qu’à appuyer sur

« play » et elle écoutera l’histoire du soir. Ensuite, elle dormira jusqu’au lendemain où son père rentrera pile pour la conduire à l’école ! Sauf que Billy, la nuit, n’est pas seule. Sa chambre s’anime, se transforme et fait place à Ferme l’œil…

Un désir formel est à l’origine de ce spectacle.

Souvent, j’écris avec une bande son dans la tête; cette fois, j’ai souhaité placer le dispositif scénique en amont de l’écriture, et au centre.

J’ai imaginé une situation où un personnage, seul (dans sa chambre par exemple), était aux prises avec toutes sortes de couinements, éclats de voix, craquements, toutes sortes de bruits qu’il n’identifie pas et qui ouvrent ses craintes et son imaginaire - le nôtre aussi - conviant le fantastique au cœur de la fable. En miroir à ce personnage mutique et esseulé, je souhaitais, par moments, que ce dernier quitte le plateau, laissant le spectateur seul à son tour, en tête à tête avec cette chambre donc, vide, désertée, béante. Et, dans ce vide, dans cette absence qui appelle le retour du protagoniste, les objets se mettent à vivre.

Ainsi est né Billy la nuit.

                                                                                                       Aurélie Namur

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